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 La Meute

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Hozz
Lycante
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Où? : Là où on ne l'attend pas.
Date d'inscription : 01/04/2006

MessageSujet: La Meute   Mer 17 Mai - 20:03

- Origines -

La Meute mourra. Comme toute chose en ce bas-monde. C'est pour cela que moi, Sihr Hozz, membre fondateur, je prends l'initiative de coucher par écrit les origines de ce que nous sommes aujourd'hui, afin qu'il reste des traces de notre aventure... Même si personne n'y fera véritablement attention.

"Tu n'es pas mon fils! Tu es une bête! Tu n'as plus qu'à partir vivre avec d'autres bêtes!"
C'est par ces mots que mon père m'a chassé du castel familial. Il venait de découvrir que je suis un loup-garou. le petit bourgeois qu'il est ne pouvait se permettre d'avoir un fils différent. Si ma mère n'avait été présente à ses côtés à ce moment-là, en pleurs, je lui aurais volontiers arraché le coeur de la poitrine, et le lui aurait fait observé, lui expliquant longuement en quoi son comportement à ce moment-là n'était pas celui d'un père, mais celui d'une bête bien pire que moi... Mais ma mère était là, par amour pour elle, je n'ai rien dis et suis partit. Ma mère venait de perdre son seul enfant, alors que mon père n'en avait jamais eu.
Une partie de ma garde à voulut me suivre, il n'était pas étonnant de voir qu'il s'agissait d'hommes qui m'avaient toujours été fidèles. Ma mère obtint de celui qui fut mon père qu'il me cède une des grandes forêts qu'il possèdait, afin que j'ai une terre et que je ne devienne pas un vagabond.
Mes hommes et moi avons donc pris possession de cette forêt, la plus éloignée du castel, bien évidemment... Mais l'endroit n'était pas libre. Une grande partie des mal-nés, des impurs de la région y avaient déjà élu domicile. Ainsi, ceux qui naissaient d'unions improbables entre races différentes, d'amours impossibles, trouvaient ici un endroit où survivre sans sûbir sans cesse les tourments que leur infligeraient ceux qu'ils appelaient "les autres".
Nous avons vécu avec eux, nous sommes insérés parmis eux, malgré le fait que mes hommes furent..."normaux". Petit à petit j'ai pu me rapprocher de ceux qui étaient devenus les chefs de cette populace et qui assuraient un certain maintient de l'ordre. J'ai gagné leur confiance, leur exposant qui j'étais, et ce que j'étais venu chercher. A ma grande surprise, ils me cédèrent la place de "chef" qui pesait lourd sur leurs épaules. Ils semblerait qu'ils aient reconnus en moi quelqu-un de bon, quelqu-un qui les aiderait à trouver l'honneur et la place qu'ils méritent. Je leur serais toujours reconnaissant pour ce geste.
Certains de mes hommes ayant gardés des contacts au sein du castel familial me tenaient informé de ce qui s'y déroulait. J'ai ainsi appris que ma mère est morte de chagrin, restant cloitrée dans sa chambre dès mon départ, elle s'est dès lors toujours refusée à mon père, de peur d'engendrer un nouveau lycante. Mon père n'a guère attendu bien longtemps avant de s'unir avec une fille de noble. Ma mère étant passée de vie à trépas, plus rien ne m'empêche de marcher sur le castel. Mais je n'en suis pas encore là... Cela peut bien attendre quelques temps encore. Et là n'est p&as le sujet.

Les lunes passaient sur la forêt. Les mal-nés ayant hérités d'un chef lycante, ils eurent moins d'apprioris sur les quelques meutes de loups qui se partageaient les terres. J'ai été fort surpris de constater l'effet qu'un lycante peut avoir sur ces bêtes que je considères un peu comme mes frères. Les loups semblent reconnaître dans le lycante leur supérieur racial, un peu comme une évolution de l'espèce, et ont un profond respect pour lui. J'en ai donc profité pour les unifier, et eux en ont profités pour se mêler à nous. Le résultat est fort probant.

Une nuit de pleine lune, mes sens furent bouleversés. Je sentais qu'un autre lycante était sur mes terres. Non pas que je considérais celà comme une provocation, mais je me savais être un des derniers lycantes, et les autres se révèlent souvent être de vrais bouchers, des crimnels qui ne savent contenir leurs pulsions ni même contrôler leurs transformations. Je devais savoir de quoi il en retournait et me suis lancé à sa poursuite. Ainsi j'ai rencontré Sirion. Nous avons failli nous entretuer.

Sirion était alors un jeune lycante qui ne comprenait pas vraiment ce qui lui arrivait. Voilà dix ans que je cachais ma nature, je savais donc comment l'aider à accepter ce qu'il était et à lui apprendre à se contenir. Je l'ai donc invité à nous rejoindre, les mal-nés et moi, ce qu'il accepta volontier n'ayant nul autre endroit où aller.

Les lunes passèrent, jusqu'à ce que l'on me rapporte l'intrusion d'une armée en nos terres. Celle-ci ne semblait pas avoir de mauvaises intentions et ne faisait appremment que passer. Par acquis de conscience, je sui allé à la rencontre de celui qui semblait en être le seigneur. Ainsi j'ai rencontré Arfocit.

Il était alors sans terres et chercher un endroit facile à conquérir afin d'offrir à ses hommes le repos qu'ils méritaient. Sa froideur m'intrigait et j'ai voulut en savoir plus sur lui. Je l'ai donc invité à séjourner quelques temps avec nous, le temps que ses hommes reprennent des forces, prenant soin de lui signaler que ma forêt n'était pas à conquérir. Il semblait vouloir refiser, mais les plaintes de ses hommes arrassés par des jours de marches le firent céder.

Nous avons cohabité quelques temps. L'alcool me permit à maintes reprises de lui délier la langue, il m'a conté son histoire, ses aventures au sein de la cavalerie du loup blanc, la grande bataille contre le chaos où il a perdu tout son espoir, ses envies de bataille, de conquêtes... Et sa haine pour les gens, pour "les autres"? Lui aussi les appelles comme ça... "Les autres"... Nous nous sommes ainsi trouvés de nombreux points communs, des idées communes, nous sommes liés d'amitié, et, lors d'un repas peut être trop arrosé, le concept de la Meute à vut le jour.

Au départ simple idée, nous n'avons eu de cesse d'y réfléchir, d'évaluer les tenants et aboutissants. Pour en venir à la conclusion que la Meute était notre seule chance de peser dans la grande balance du destin. Seulement à deux, on ne pouvait pas faire grand chose, il nous fallait trouver d'autres seigneurs qui partagent notre haine et notre désir de conquêtes.

J'ai tout d'abord proposer à Sirion de devenir membre de la Meute. Il avait bien plus les talents d'un meneur d'homme que moi, peut-être par la crainte qu'il inspirait. Il accepta timidement. Toujours timide, Sirion... Sauf transformé. Les mal-nés se sont vus divisés en deux armées. Entre temps, la nouvelle d'un seigneur lycante promettant aux mal-nés et autres rejetés de leur offrir la place qu'ils méritent s'était répandue dans la région. Les rangs avaient considérablement grossis. Et ceux-ci se disaient prêts à combattre pour leurs droits.

Plus tard, Arfocit me présenta un jeune seigneur elfe répondant au nom de Rengi. D'apparence calme, celui-ci s'en trouvait, aux dires d'Arfocit, redoutable sur les champs de bataille. Rengi était le bienvenu à la Meute, et il accepta de nous rejoindre.

Nous étions quatre. Pas assez à mon goût. J'ai donc pris le rique d'entrer en contact avec un triste seigneur que mon ancien père redoutait rien que par les légendes qui circulaient sur lui. Ainsi j'ai rencontré le Duc d'Uto. Le nain le plus sanguinaire de ce monde d'après les rumeurs. Et pour le trouver, il m'a suffit de suivre les cadavres, au sens propre du terme...

En me portant à sa rencontre, j'avais peur de rencontrer la mort, pas moins. Il s'en ai fallut de peu pour que cela n'arrive. C'est au bout de plusieurs lunes passées dans ses géoles que j'ai enfin pu avoir une entrevue avec lui. Je lui ai alors exposé ce qu'était la Meute et l'ai informé qu'il serait pour nous un partenaire non négligeable. Après une mûre réflexion, il a accepté et nous a rejoinds, accompagné de Margo, une jeune vampire qui semble être comme sa fille spirituelle.

Ainsi s'est formée la Meute, ainsi officie-t-elle. Le temps à tissé entre nous des liens inéfables. Chacun garde sa liberté, mais d'aucun ne peut se passer des autres. La Meute est unie dans et par l'adversité.

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